Le Commissariat provincial de la Police nationale congolaise (PNC) de la ville de Kinshasa a présenté, le mardi, vingt-et-une personnes arrêtées. Ces dernières ont été identifiées comme membres de différentes bandes armées opérant dans la ville de Kinshasa et dans la ville portuaire de Matadi, située dans la province du Kongo Central. Ces individus, suspectés de crimes, sont accusés de braquages, d’enlèvements, de vol de véhicules et de ravitaillement illicite de motocyclettes.
D’après les informations communiquées par les services de police, ces interpellations sont le résultat d’opérations menées par le groupe de lutte contre la criminalité et les stupéfiants. Dans le cadre des opérations menées par les forces de l’ordre, celles-ci ont procédé à la saisie de plusieurs armes et d’un véhicule. Il a été constaté la présence de quatre fusils d’assaut de type AK-47, d’une arme Uzi, ainsi que de deux armes de calibre 12. En outre, un véhicule de marque Toyota IST a été identifié sur la plateforme de transport en commun Yango. Par ailleurs, les forces de l’ordre ont saisi trois téléphones portables qui avaient été utilisés par les suspects pour communiquer entre eux.
Parmi les individus appréhendés par les forces de l’ordre figure Daudet Makwala, présenté comme un récidiviste et co-auteur de l’assassinat du journaliste Bapuwa Mwamba, un crime qui avait suscité une vive émotion au sein de la population.
Le commissaire provincial a exprimé sa satisfaction quant à la vigilance accrue des services de sécurité face à la hausse des plaintes des habitants.
« Ces arrestations sont le signe d’une volonté ferme de rétablir l’autorité de l’État et d’assurer la sécurité des citoyens kinois. Aucun criminel ne sera épargné », a-t-il déclaré lors de la présentation officielle des suspects.
Dans le cadre d’une opération policière menée récemment, les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation de deux individus, Exaucé Limbaya et Gedeon Malanda. Ces derniers sont accusés d’avoir créé de faux comptes sur diverses plateformes de réseaux sociaux. Ces comptes auraient été créés sous le nom du commissaire divisionnaire Israël Kantu Bakulu. Selon les informations communiquées, ces comptes auraient été utilisés dans le but d’extorquer des fonds à la population kinoise.


