Le procureur général près la Cour de cassation a ordonné, le mardi 17 février, la remise en liberté de 125 détenus de la prison centrale de Makala.
Selon des sources judiciaires, la détention de ces individus ne respectait pas les procédures légales en vigueur.
Le Parquet général près la Cour de cassation soutient avoir mené ses actions conformément aux dispositions légales en vigueur. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de faire respecter la loi et de contribuer à la réduction de la population carcérale, un enjeu particulièrement pressant pour cette maison d’arrêt, comme l’a expliqué la conseillère en communication et presse de Madame Situzolana.
Le samedi 14 février, le ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa, a émis une mesure provisoire restreignant l’admission de nouveaux détenus au sein de cet établissement pénitentiaire.
Cette mesure a été prise à la suite du décès de cinq détenus, victimes d’une épidémie de choléra dans cette maison carcérale.
La circulaire du ministre Ngefa a formellement prescrit aux responsables pénitentiaires, aux autorités sanitaires et à l’ensemble des services concernés l’instauration d’un cadre réglementaire strict, assorti d’un suivi rigoureux.


