À l’Hôpital Général de Référence de Kinkole, une patiente en période de post-partum immédiat a été victime d’une agression physique de la part d’un médecin.
Suite à une épisiotomie, il semblerait que la suture ait été effectuée sans anesthésie. La douleur intense a provoqué des contractions involontaires chez la patiente, ce qui aurait incité le praticien à réagir violemment en la frappant.
Cet incident s’est produit alors que la patiente se trouvait dans un état de grande vulnérabilité, caractérisé par des hémorragies importantes.
Ces agissements sont inacceptables, inhumains et représentent une violation manifeste de l’éthique médicale.
Une intervention prompte de la part du ministre de la Santé et de l’Ordre des médecins est attendue afin de prévenir la récurrence de tels incidents. Il est impératif que les femmes enceintes et les parturientes bénéficient d’un accompagnement respectueux, digne et d’un soutien psychologique approprié.


